Le second vers, ferme, compacte, énergique, était certainement fait avant le premier. Voyant comme on vous nomme n’est que la paraphrase affaiblie et peu claire du mot être un homme.
Pour moi, je ne tiens pas. . . . . . . . . . .
Que la science soit pour gâter quelque chose.
(Ibid. IV. 3.)
Voilà la pensée complète, comme elle s’est présentée à Molière. Mais il a fallu remplir l’hémistiche:
Pour moi, je ne tiens pas, quelque effet qu’on suppose, etc.
Plus loin:
Et c’est mon sentiment que. . . . . . . . . .
La science est sujette à faire de grands sots!
Quelle petite phrase incidente remplira le premier hémistiche en faits comme en propos?