A mon serment l’on peut m’en croire.

(Amph. II. 1.)

—A dans le sens de par, SE LAISSER SÉDUIRE A....:

Et ne vous laissez point séduire à vos bontés.

(Fem. sav. V. 2.)

. . . . Et que j’aurois cette faiblesse d’âme

De me laisser mener par le nez à ma femme?

(Ibid. V. 2.)

Il est clair que Molière a voulu éviter la répétition de par. A se construit avec laisser; par se construirait avec mener.

Voyez [A cause que],—[A ce coup],—[A cette fois],—[A crédit],—[A la considération],—[A l’entour de],—[A l’heure],—[A ma suppression],—[A plein],—[A savoir],—[Au et Aux].