Il faut que ce soit elle, avec une parole

Qui trouve le moyen de les faire en aller.

(D. Garcie. IV. 6.)

Vous ne voulez pas faire en aller cet homme-là?

(Impromptu. 2.)

L’usage est fort ancien de supprimer le pronom réfléchi:

(Voyez [ARRÊTER] et [PRONOM RÉFLÉCHI].)

Ne devrait-on pas écrire tout d’un mot enaller, comme enflammer, s’envoler, s’enfuir, et tous les composés avec en?

Pourquoi la tmèse est-elle prescrite au participe passé de ce verbe, tandis qu’elle est défendue dans les analogues? Pourquoi faut-il absolument dire il s’en est allé, et ne peut-on dire il s’en est volé, il s’en est flammé?

Le peuple dit toujours: il s’est enallé.