(Dép. am. II. 7.)
C’est le point faible, et non la faiblesse.
Le faible continue à être en usage dans cette locution: Prendre quelqu’un par son faible.
FAILLIR A QUELQUE CHOSE:
Ne me l’a-t-il pas dit?—Oui, oui, il ne manquera pas d’y faillir.
(B. gent. III. 3.)
Aujourd’hui qu’on a retranché, ou à peu près, le verbe faillir, comme suranné, il faudrait dire: Il ne manquera pas d’y manquer. Voilà l’avantage de supprimer les synonymes.
(Voyez [FAUT].)
FAIM, désir; AVOIR FAIM, GRAND’FAIM de....:
Je n’ai pas grande faim de mort ni de blessure.