Adieu vous dis mes soins pour l’espoir qui vous flatte.

(L’Ét. II. 1.)

Il faut considérer adieu vous dis, ancienne formule, comme adieu tout simplement, sans tenir compte du vous ni du verbe dire: Adieu mes soins pour l’espoir qui vous flatte.

L’édition de P. Didot ponctue, d’après celle de 1770:

Adieu, vous dis, mes soins pour l’espoir qui vous flatte.

Où l’on voit que l’éditeur prend vous dis pour vous dis-je:—Adieu mes soins, vous dis-je... Ce n’est pas le sens. Vous dis ne s’adresse point à l’interlocuteur de Mascarille, pas plus que ce n’est une apostrophe: adieu vous dis, ô mes soins! C’est tout simplement: Adieu mes soins.

A DIRE VÉRITÉ, pour dire la vérité:

Mais il vaut beaucoup mieux, à dire vérité,

Que la femme qu’on a pèche de ce côté.

(Éc. des fem. III. 3.)