..... Elle est de vous (cette lettre), suffit: même fortune.
(Dépit. am. II. 3.)
Le capitaine de ce vaisseau, touché de ma fortune, prit amitié pour moi.
(L’Av. V. 5.)
Voyons quelle fortune en ce jour peut m’attendre.
(Amph. III. 4.)
Comme on trouve écrit dans le ciel jusqu’aux plus petites particularités de la fortune du moindre des hommes.
(Am. magn. III. 1.)
La fortune d’un homme, pour signifier sa richesse, l’ensemble de son avoir, est une acception toute moderne, qui ne se rencontre point dans Molière.
Un homme fortuné n’est point un homme riche, mais un homme favorisé du sort. On peut être le plus fortuné des mortels, et très-pauvre en même temps.