..... De ces galanteries ingénieuses à qui le vulgaire ignorant donne le nom de fourberies.

(Scapin. I. 2.)

L’éducation des enfants est une chose à quoi il faut s’attacher fortement.

(Ibid. II. 1.)

C’est la puissance paternelle, auprès de qui tout le mérite ne sert de rien.

(Scapin. III. 1.)

Voyez aux mots [QUI], [DE QUI],—[QUOI],—[OÙ],—d’autres exemples, en grand nombre, qui ne permettent pas de douter que Molière n’évitât de propos délibéré l’emploi de lequel. Apparemment il réservait ce mot pour marquer le sens du latin uter, c’est-à-dire, l’alternative.

Au surplus, la même remarque s’applique, plus ou moins absolue, à tous les écrivains du XVIIe siècle en général. C’est du siècle suivant que date le fréquent usage de ces formes, duquel, auquel, par lequel, dans lequel, à la faveur duquel, etc., etc., dont le grand siècle exprimait ordinairement la valeur par ce simple monosyllabe .

Les écrivains de la renaissance avaient fait abus de lequel, mais d’une autre façon, en l’employant à relier les deux parties d’une phrase.

LES UNS DES AUTRES: