(Tart. II. 2.)
Je veux lui donner pour époux un homme aussi riche que sage; et la coquine me dit au nez qu’elle se moque de le prendre.
(L’Av. I. 7.)
C’est-à-dire, non pas qu’elle est indifférente à le prendre ou non, mais qu’elle se moque de la volonté de son père de le lui faire prendre.
On sait leur rendre justice (à certains maris), et l’on se moque fort de les considérer au delà de ce qu’ils méritent.
(G. D. III. 5.)
Quand l’amour à vos yeux offre un choix agréable,
Jeunes beautés, laissez-vous enflammer:
Moquez-vous d’affecter cet orgueil indomptable
Dont on vous dit qu’il est beau de s’armer.