(18e Prov.)
Au surplus, il est vraisemblable que Molière n’attachait aucune importance à exprimer ou retrancher le ne; son habitude paraît avoir été pour la suppression. Pascal, au contraire, est pour l’expression.
—Après DE PEUR QUE:
De peur que ma présence encor soit criminelle.
(L’Ét. I. 5.)
De peur qu’elle revînt, fermons à clef la porte.
(Éc. des mar. III. 2.)
Ailleurs Molière l’a exprimé:
Ah! Myrtil, levez-vous, de peur qu’on ne vous voie.
(Mélicerte. II. 3.)