AGNÈS.
C’est une chose, hélas! si plaisante et si douce!
(Éc. des fem. II. 6.)
«Le plaisant dialogue du legislateur de Platon, avecques ses concitoyens, fera honneur à ce passage.»
(Montaigne. II. 7.)
«Entre les livres simplement plaisants, je treuve des modernes le Decameron de Boccace, etc...»
(Id. Ibid. 10.)
Livres plaisants, c’est-à-dire qui n’apportent que du plaisir, de l’agrément, qu’on lit uniquement pour s’amuser.
«...... Une perception soudaine et vive qui se fait d’abord en nous, à la présence des objets plaisants et fâcheux.»
(Bossuet. Connaissance de Dieu.)