«Goliath ki en vint de l’ost as Philistiens.» (P. 64.)—«Samuel od Saul en alad

(P. 57.)

Plaindre pour se plaindre:

«Cume deus dameiseles vinrent plaindre ad rei Salomum.»

(P. 235.)

«Pur ço en va e destruis Amalech.»

(P. 53.)

Arrêter était dans les mêmes conditions; et même aujourd’hui l’on ne dit pas arrête-toi, arrêtez-vous, mais arrête! arrêtez!

Cette faculté de prendre ou de laisser le pronom a été cause que beaucoup de verbes sont devenus exclusivement neutres ou actifs, qui dans l’origine étaient réfléchis. Car cette forme réfléchie plaisait à nos pères, pour les verbes exprimant une action dont l’auteur pouvait être aussi l’objet. Ainsi ils disaient se dormir, se disner, se combattre à quelqu’un, se fuir (d’où reste s’enfuir), se mourir, se jouer, etc.; quelques verbes sont restés dans l’indécision, comme arrêter ou s’arrêter.

«Car pour moi j’ai certaine affaire