De ce petit cœur en dentelle
Qui cherche, cherche son chemin ;
L’Amour exhale de la terre
Tout son parfum lent et brûlant
Qui me met en fièvre et altère
Vertigineusement !
Altère !… et l’eau-de-vie de prunelles aussi, sacripant ! (tu coucheras à la boîte ce soir, et ce sera justice !) elle bourdonne au fond de ton cœur, la mouche d’or emprisonnée.
Dans la cage, or et cristal,
Où Prince Obéron l’enferma…
Oh, mais, remue-ménage encor :