L’égoïste cité n’en a jamais rien su.

Ainsi j’aurai passé, vieux sigisbé déçu,

Cherchant à définir l’énigme que veut taire

Le pavé, le ruisseau, le ciel, et cette terre

Où le sang des aïeux circule inaperçu.

Son air spirituel, mélancolique et tendre,

M’emmitoufle de chants qu’en vain je veux entendre,

Cependant que mes pas se mêlent à mes pas.

Et toi, passant, devant mon miroir si fidèle,

Diras, lisant ce livre hélas tout rempli d’Elle :