Ainsi doit s'engloutir notre frêle existence.

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Et de nos souvenirs rien ne sera resté

D'autres enfants chéris...........................

Fouleront sous leurs pieds nos tertres funéraires

Et ne penseront pas que nous avons été.

Car tout disparaîtra, les parures, les grâces,

Les danses et les jeux, les innocents plaisirs;

Et le temps de son aile emportera nos traces

Comme l'aile des vents emporte nos soupirs. [18]