Les repas froids dans la gamelle individuelle; le pain, les conserves de viande assaisonnées dans l'étui-musette.

Si le voyage doit durer plusieurs jours, une partie de ces vivres peut être logée dans une des voitures de l'unité.

Vivres de débarquement.—Pour les troupes transportées en chemins de fer ou en bateaux, ils sont transportés jusqu'à la gare d'embarquement ou jusqu'au bateau dans les voitures de l'unité où il y a de la place disponible. Si la place fait défaut, le transport est effectué par des voitures de corvée ou des voitures requises. Il en est de même depuis la gare de débarquement jusqu'aux cantonnements.

Pour le trajet en chemin de fer, on les place dans le fourgon de queue du train, s'ils n'ont pu être placés dans les voitures de l'unité.

Pour les troupes faisant mouvement par voie de terre, ils sont transportés, à défaut de place disponible dans les voitures de l'unité, par des voitures requises dans les garnisons.


Paquetage avec la capote ou le manteau à capuchon roulé.—La capote (ou le manteau à capuchon pour les troupes alpines), pour être placée sur le sac, est roulée en boudin sur une longueur telle qu'elle encadre exactement le dessus et les côtés du sac, en prenant soin toutefois que les extrémités du rouleau soient maintenues à une certaine distance du bas des côtés du sac, environ deux doigts; elle est fixée en fer à cheval sur la partie supérieure du sac par les deux petites courroies et par la grande courroie de charge et au bas des côtés par les courroies de côté à ce destinées.

L'étui à chaussures est placé sous la capote (ou le manteau à capuchon). Le placement de la gamelle individuelle, des outils portatifs et des ustensiles de campement reste le même que celui précédemment indiqué.

Vélocipédistes.

Les militaires de l'armée active qui désirent être affectés comme vélocipédistes dans les formations de de guerre en font la demande à leur chef de corps, au cours de leur dernière année de service actif.