3o Si un factionnaire voit, pendant le jour, un détenu sur les toits ou escaladant les murs, il lui fait immédiatement la sommation de s'arrêter, et donne sur-le-champ l'alarme en criant: Aux armes! cri qui est répété par les autres factionnaires;
4o Si le factionnaire constate pendant la nuit une tentative d'évasion, il charge son fusil, en criant: Halte-là, ou je fais feu! Si, malgré cet avertissement, le détenu ne s'arrête pas, la sentinelle fait feu et appelle la garde;
5o Si un détenu paraît la nuit à une fenêtre non garnie de barreaux, le factionnaire le somme de se retirer et renouvelle deux fois sa sommation. Il ne fait feu qu'après la dernière sommation;
6o En dehors des cas visés tant à la consigne générale qu'aux numéros 4o et 5o ci-dessus, les sentinelles ne doivent faire usage de leurs armes qu'en cas de légitime défense.
Honneurs.
107. Comment se rendent les honneurs?
Pour rendre les honneurs, les militaires armés du fusil présentent l'arme en exécutant le premier mouvement de l'arme sur l'épaule droite, si les troupes sont l'arme au pied. Si elles étaient dans la position de l'arme sur l'épaule, pour «présenter les armes», exécuter le premier mouvement de Reposer arme.
Les troupes en marche et les isolés autres que les factionnaires rendent les honneurs sans mettre baïonnette au canon.
108. À qui les sentinelles doivent-elles rendre les honneurs?
Les sentinelles présentent les armes: