Sans le vouloir on arrive, on se quitte,
On se sépare en se serrant la main;
Mais, cependant, on s'embrasse et s'invite
A faire encor, à deux, même chemin.
Sans le vouloir, la semaine suivante,
On prend le train pour aller dans les bois;
Sous la tonnelle, en déjeûnant l'on chante,
Quitte à froisser le vertueux bourgeois,
Sans le vouloir dans les champs on s'égare,
L'un contre l'autre étroitement serrés,