—Hein!
—Oui, oui, vinte heures.
—Mon Dieu, monsieur, dit l'un de nous, cela n'est pas possible, nous ne partons demain qu'Ã neuf heures et nous jouons, le soir.
—Sapristi, je le sé bien, j'y vé sans cesse.
—A pied, alors?
—Non, en voiture!
Voyez-vous ce monsieur qui se figurait que nous voyagions en voiture!
Je termine en suppliant les Méridionaux qui pourraient lire cette lettre de n'en pas vouloir au signataire qui, orfèvre lui-même, apprécie à sa juste valeur ce pays qui a donné tant d'illustrations politiques et artistiques à la France.
Tout à vous, mon cher Benjamin.
F. G.