[70: La charrue à soc d'airain, servant à tracer l'enceinte sacrée des villes (Plut., Quest. rom., 27); cf. Varron, De lingua lat., V, 143, et Tite-Live, I, 50-1; II, 14); usage d'un instrument de pierre, dans les rites des féciaux (T.-L., I, 24); horreur du fer, dans ceux des frères Arvales (Marini, Gli atti e monumenti de' fratelli Arvali, proemio, p. XXXI-II, et Tav. XXIII, XXXII, XXXIX, XLIII.]
[71: Dans les poëmes homériques, le fer est connu, mais fort rarement employé: le bronze le remplace, même à la guerre. Ces poëmes portent d'ailleurs, dans leur contexte, des preuves d'une tradition scrupuleusement conservée; et, si l'on rapportait au temps de leur rédaction l'état de choses qu'ils représentent, on ferait descendre bien plus bas encore que le XIIe siècle l'âge du bronze parmi les Grecs. Sur l'antiquité du dépôt de Villanova (Xe siècle), la valeur artistique et industrielle de ses bronzes et la transition à l'âge de fer, on peut lire, dans Les Matériaux pour l'Histoire de l'Homme, 1876 (p. 321-339), l'analyse d'un ouvrage de M. Gozzadini.]
[72: Arch. celt. et gaul., p. 231-5, 241.]
[73: Ibid., p. 242-4.]
[74: Ibid., p. 245.]
[75: Ibid., p. 246.]
[76: Ibid., p. 232-5.]
[77: Ibid., p. 236-8.]
[78: Ibid., p. 209; cf. 220.]
[79: Les Perses, vers 850-5.]