[13] Chateaubriand a dit quelque part en parlant des sauvages de l'Amérique:
«La conversation devint bientôt générale, c'est-à-dire par quelques mots entrecoupés de ma part et par beaucoup de gestes, langage expressif que ces nations entendent à merveille et que j'avais appris parmi elles.»
[14] Lettre seconde de l'instituteur des sourds-muets à M. l'abbé *** en 1772 (Institution des sourds-muets par la voie des signes méthodiques).
[15] Institution des Sourds-Muets, par la voie des signes méthodiques. 1re partie. Page 89.
[16] La Polygraphie ou écriture universelle, cabalistique, de Trithème.—L'ouvrage de Comenius intitulé: Janua linguarum reserta (1601).—Bécher de Spire (1661). Character pro notitiâ linguarum universale.—John Wilkins, an essay towards a real character and philosophical.—La Pasigraphie, ou écriture universelle, du chevalier de Maimieux.—L'anti-pasigraphie de Vater.—Manuel polyglote de Cambry, d'après le plan de Bécher.—Essai pasigraphique de Zacharie Nather.—Cours de Pasigraphie de Schmid, ouvert en 1807 au lycée de Dilengen.
Ces citations sont extraites de l'Investigateur, journal de l'institut historique. Tome IX, 172e livraison.—Mars 1849.
[17] Une liste de leurs ouvrages serait ici bien longue. Contentons-nous donc de citer quelques-uns, de ceux qui ont été publiés en français:
Essai sur l'articulation de la voix, par Laurent de Blois, 1831.
—La parole rendue aux sourds-muets, par le même.—Tableau des éléments de la parole artificielle et de la lecture sur les lèvres à l'usage des sourds et demi-sourds de naissance et par accident, par M. Piroux, directeur de l'institution des sourds-muets de Nancy, 1838.—Méthode de phonologie et de labéologie, par le même, idem.—Mécanisme de la parole mis à la portée des sourds de naissance, par M. Vaïsse, professeur de la classe de perfectionnement de l'institution nationale des sourds-muets de Paris.—Brochure de M. Valade-Gabel, ancien directeur de l'institution, nationale des sourds-muets de Bordeaux, 1839, intitulée: Quel rôle l'articulation et la lecture sur les lèvres doivent-elles jouer dans l'enseignement des sourds-muets?—La parole enseignée aux sourds-muets, sans le secours de l'oreille, par J. B. Puybonnieux, professeur et archiviste-bibliothécaire à l'institution nationale des sourds-muets de Paris, 1843.—Mutisme et surdité ou influence de la surdité native sur les facultés physiques, intellectuelles et morales, par le même, 1846.
[18] Voyez à [la note F]. un certificat délivré par l'abbé de l'Épée à Mademoiselle Blouïn, certificat publié par M. Piroux, directeur de l'institution des sourds-muets de Nancy dans son intéressant journal mensuel: l'Ami des Sourds-Muets. (2e année, 1839-1840.)