[93] M. Ferdinand Berthier, sourd-muet, professeur à l'Institut royal des sourds-muets de Paris.
[94] Voyez à [la note R] l'extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Versailles.—Séance du 14 novembre 1839.
[95] Voyez le prospectus à [la note S].
[96] Selon toutes les probabilités, ce nombre ne peut être évalué au-dessus de 24,000.
[97] M. Ad. de Lanneau, ancien maire du XIIe arrondissement de Paris.
[98] Il m'avait été demandé par un membre de la commission chargée de l'érection du monument.
[99] Dame professeur a l'Institution nationale des sourds-muets de Paris.
[100] On avait pensé que c'était un heureux prétexte pour faire évacuer les maisons de tolérance et pour déporter leur immonde population dans des lieux plus écartés; que c'était encore, pour les riverains, une occasion favorable d'exhausser leurs maisons et de leur donner ainsi un aspect plus régulier. On avait observé, quant à l'emplacement sur la place de la Cathédrale, que le monument, qui a, en tout, 4 m 80 de hauteur, serait comme écrasé par le portail, et que, pour qu'ils fussent en rapport, la statue et le piédestal réunis devraient avoir 7 m de hauteur; par conséquent, occuper une superficie de 17,30, au lieu de celle de 10,50 qu'ils comprennent, avec l'entourage obligé.
L'emplacement de l'École normale primaire n'était pas davantage à l'abri de la critique: Il eût donné lieu, observait-on, à se demander en passant si les élèves de cette École étaient subitement devenus sourds-muets, ou, en regardant le tribunal situé en lace, si l'abbé de l'Épée avait été, durant sa vie, magistrat. (Note de la commission de Versailles.)
J'ai fait remarquer ailleurs que cette dernière hypothèse provenait d'une erreur historique. (Note de l'Auteur.)