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Nouvelle lettre de l'abbé Sicard à la même,
évidemment aussi du mois de mars 1811.
«Je viens de lire, ma chère dame, l'article de la Gazette de France, dont vous avez pris la peine de me parler. Je n'ai plus vu le jeune Grivel depuis qu'il a quitté l'Institution pour aller essayer des moyens curatifs qui, dit-on, lui ont rendu l'ouïe et, par suite, la parole. Je tâcherai d'engager sa mère à me le confier pour la séance du 16, et si je puis l'obtenir, je vous en préviendrai. Vous savez qu'on exagère tout. Je doute fort de l'entier succès, tant vanté par l'auteur de l'article. Je m'en assurerai et vous épargnerai la peine d'aller la première à la découverte.
«En attendant, recevez mes tendres remercîments de ce que vous avez fait auprès de M. Laujon[30]. Je ne doute pas que vous n'ayez contribué, pour beaucoup, au succès de M. de Chateaubriand. Vous ne pouvez vous faire une idée de tout ce que mon Anacréon a eu à éprouver de mauvais traitements de la part du parti contraire. M. de Chateaubriand n'ignorera pas tout ce qu'il vous doit.
«Agréez mes tendres hommages,
«L'abbé SICARD.»
Nouvelle lettre à Mme Robert.
L'en-tête est ainsi conçu:
Paris, le 25 juin 1816.
Le directeur de l'Institution des sourds-muets, administrateur des hospices de bienfaisance, membre de l'Institut de France et de plusieurs académies, chanoine de l'église de Paris.