[20] L'abbé Pissin (Joseph Barthélemy) s'était pourvu auprès du garde des sceaux pour en obtenir l'autorisation d'ajouter à son nom celui de son maître, comme une preuve évidente de l'affection que lui portait celui-ci, et de s'appeler désormais Pissin-Sicard (Moniteur du 6 mars 1821).
[21] Voir, à la fin du volume, à la note [O], le petit discours que je fus chargé de prononcer le 10 mars 1847 sur la tombe de cet estimable instituteur.
[22] Ç'a été pour moi un besoin du cœur de livrer, en 1839, à la publicité une Notice sur la vie et les ouvrages de cet éminent professeur.
[23] Voir, à la fin du volume, la note [P].
[24] Voir, à la fin du volume, la note [Q] contenant une lettre de Mme Robert, née Bazin, à l'abbé Sicard, ainsi que l'extrait d'une lettre de la même au sujet de la candidature de Chateaubriand à l'Académie française.
Le petit-fils de cette dame, M. Charles Rossigneux, architecte distingué, à qui nous sommes redevables de ces précieux souvenirs, suppose que la première doit être de la fin de février 1811, et la seconde du 4 mars de la même année.
[25] Voir, à la fin de ce volume, à la note [R], une lettre que Massieu m'adressa de Rodez, où il remplissait alors les fonctions de professeur.
[26] Voir la lettre en question à la fin du volume note S.
[27] Nous ne pouvons adhérer à cette qualification de stupides, sortie de la bouche de l'orateur, contre son intention, sans doute. Il aura voulu dire peut-être stupéfaits.