—Je t'en prie, ma chérie, je t'en prie, redeviens douce... Ne me boude plus... Ne t'inquiète pas, pour là-bas, pour plus tard... C'est trop loin... Nous avons bien assez de maintenant pour nous tourmenter... Voyons, ma chérie, dis-moi quand je te reverrai!... Dis-moi comment cela va chez toi... Car tu ne m'as rien dit. Je ne sais rien... Tu partiras et je ne saurai rien!...

Mme Lahonce eut un sourire:

—C'est que tu ne m'as guère laissé le temps de parler, mon Fav!... Comment cela va à la maison?... Mais pas trop mal!... On est très apaisé, très radouci...

Favierres implora à voix basse:

—Et le soir, la nuit?

Mme Lahonce répliqua avec calme, sans hésiter:

—C'est comme à Londres... comme depuis Wight!

—Rien?

—Rien.

—Et que pense-t-il de cela?