—Pourquoi? Il avait l'air de te plaire...
—Oui, pour causer, peut-être... Mais c'est tout...
—Alors tu n'en veux pas?... Tu as bien réfléchi?... Que je sache, au moins...
—Tu sais... je t'ai dit... je n'en veux pas.
Elle avait saisi la main de son père et lui offrait tendrement sa joue à baiser. M. Raindal l'embrassa en grommelant:
—Bon, à ton aise!... Je n'ai pas le droit de te forcer...
Et par matoiserie, besoin de se rendre compte, il ajouta, sans quitter la main de la jeune fille:
—Évidemment, il n'est pas aussi beau gars que l'autre.
Il prit une pause, en sentant la main de Thérèse qui se rétractait.
—Oui, l'autre... ton danseur... comment l'appelles-tu?... ce M. de Meuze...