Il y court: Par pitié, sauve-moi, lui dit-il,

Donne retraite à ma misère,

Ouvre-moi ton terrier; tu vois l'affreux péril...

Ah! que j'en suis fâché! répond d'un air tranquille

Le lapin: je ne puis t'offrir mon logement,

Ma femme accouche en ce moment,

Sa famille et la mienne ont rempli mon asile;

Je te plains bien sincèrement:

Adieu, mon cher ami. Cela dit, il s'échappe,

Et voici la meute qui jappe.