O du puissant Alla providence adorable!

S'écria le dervis: plutôt qu'un innocent

Périsse sans secours, tu rends compatissant

Des oiseaux le moins pitoyable!

Et moi, fils du Très-Haut, je chercherais mon pain!

Non, par le prophète j'en jure,

Tranquille désormais, je remets mon destin

A celui qui prend soin de toute la nature.

Cela dit, le dervis, couché tout de son long,

Se met à bayer aux corneilles,