Mais tout-à-coup l'oiseau finit ses tendres sons.
En vain le berger le supplie
De continuer ses chansons.
Non, dit le rossignol, c'en est fait pour la vie;
Je ne troublerai plus ces paisibles forêts.
N'entends-tu pas dans ce marais
Mille grenouilles coassantes
Qui, par des cris affreux, insultent à mes chants?
Je cède, et reconnais que mes faibles accens
Ne peuvent l'emporter sur leurs voix glapissantes.