Enfin par quel secret mystère
Cette fève, qu'on sème au hasard sur la terre,
Sait se retourner dans son sein,
Place en bas sa racine et pousse en haut sa tige.
Tandis qu'il rêve et qu'il s'afflige
De ne point pénétrer ces importans secrets,
Il n'arrose point son marais;
Ses épinards et sa laitue
Sèchent sur pied; le vent du nord lui tue
Ses figuiers qu'il ne couvre pas.