— Nous n’acceptons qu’à cette condition.
— Et vous amènerez votre petit Paul ?
— Non, cela vous ferait trop de dérangements : il ira dîner chez l’oncle Gaspard…
— Et que dira alors sa petite amie Florentine ?…
— Oh ! mais votre Florentine est déjà une grande personne, qui se tient très bien à table ; tandis que notre Paul est si polisson !…
— Pas du tout, et si vous ne l’amenez pas, nous dirons que c’est vous qui faites des cérémonies…
— Vous savez bien le contraire, et que, quand vous venez à la maison…
— N’oubliez pas le violon de M. Sicard.
— Nous n’aurions pas osé… le deuil de Mme Robin…
— Un petit air de violon, ça n’empêche pas le deuil : d’ailleurs, on n’est pas forcé de jouer des contredanses.