RIDEAU

Le public un peu spécial, mais juge délicat et conseilleur avisé, de la répétition générale et de la première représentation, crut s’apercevoir que le troisième acte allongerait inutilement la pièce, l’alourdissait, et risquait de laisser le spectateur sous une impression toujours fâcheuse de monotonie. L’auteur n’eut garde de négliger un avertissement aussi précieux que sage, et s’empressa de faire intervenir, dès la fin du deuxième acte, un nouveau dénouement. Il semble bien que les suffrages de la presse lui aient donné raison : — voir notamment le Moniteur des Halles, l’Écho de Paris, le Petit Écho de la Mode, la République d’Aurillac et le Journal des Débats. Toutefois s’est-il promis que sa prochaine pièce aurait au moins quatre actes, pour qu’en semblable occurrence le spectacle pût supporter plus allégrement encore qu’on supprimât l’un d’eux.

AUTRE DÉNOUEMENT
SI L’ON JUGE A PROPOS DE FINIR LA PIÈCE AU SECOND ACTE

ACTE DEUXIÈME

SCÈNE DERNIÈRE

GÉRÔME.

Canette ne voit personne, voilà qu’il s’installe !

CALFA.

Ne le troublez pas : la noce continue. Seulement je me vois forcé de garder Madame, bien entendu, et Jeunhomme à ma disposition.

JEUNHOMME.