Cet exercice fut mis à la scène sous le titre de Vingt Mille Ames, et représenté pour la première fois, le 18 avril 1901, sur le Théâtre du Gymnase, par les soins de MM. Gémier, Arquillière, Noizeux, Janvier, Frédal, Baudoin, Dujeu, Séruzier, etc.
Et de Mmes Milo d’Arcylle, Bussy, Andral, Jousset, etc.
Au gré général, il ne fut pas jugé assez dramatique.
— Voir, en outre, la [note de la page 262].
VINGT MILLE AMES
ACTE PREMIER
A gauche, au coin de la rue donnant sur le petit square, ceint d’une grille basse en arceaux, la maison de Mme Champenois : La porte cochère est ouverte et, par les fenêtres du premier étage, brillamment éclairées et ouvertes à demi, on entend des bruits de danse et de musique.
Au milieu de la scène, un réverbère luit, près de l’entrée du square.
Avant que le rideau se lève, un piano et un violon commencent à jouer le « Pas des Patineurs ». — Arrêtés près de la maison, deux agents devisent en fumant des cigarettes. — On est au mois de juillet.