Voulez-vous qu’on fasse une partie d’étiquettes ?
LAMBERT.
Tu as les étiquettes ?
GUIBAL.
J’ai une trentaine d’« A bas l’armée ! »
LEROUGE.
Tiens, voilà aussi quelques « Vive l’armée ! » qui me restent de la semaine dernière.
LAMBERT.
Alors, trois par trois ; les perdants paieront le café au lait. Le doigt mouillé colle. (Ils se rangent par camps : le 1er et le 2e agent, chefs de camp, tirent au doigt mouillé.) C’est vous qui collez, c’est nous qui grattons : vous passez par là, nous par là…
GUIBAL.