— Non, tu n’es pas un maladroit. Ta réputation de pilotari est venue jusqu’à notre moulin. Tu as battu, le même jour, un monsieur d’Amérique et Arnaud le postillon. Je le sais. Mais tu as l’air triste, et tu ne joues presque plus.
Il disait :
— Je n’aime pas jouer avec ceux qui y mettent de la malice. Je joue avec monsieur l’abbé du patronage.
Elle disait :
— C’est lui qui m’a fait apprendre le catéchisme. Il sait comment on fait la farine, parce qu’il est, comme moi, l’enfant d’un meunier, du meunier de Hélette.