La volonté attend sans cesse
Un désir sans trouver.
Le cran d'arrêt passionne l'absence
de gaudriole.
Une cicatrice vers la nuit
profane la réflexion.
Il n'y a que détachement
incrédule.
On me fait souffrir
parce que je sais l'indifférence
Banalités embarquées sans cesse
sur elles-mêmes:
Les horizons attirent les yeux
de nos sentiments.
[RAHAT-LOUKOUMS]
J'ai des misères en pentes raides et nues,
Les ricochets sans jupes contemplent la mer
Pour m'embrasser voluptueusement comme un
[bouquet
C'est endormir mes petites larmes d'opium
La science infinie, personnage mandarin de la lune
Voilà mon vêtement en cerf-volant de miel glacé.
Je l'ai écrit sur le lit transformé de la belle saison
Que se câliner plusieurs fois les seins
Dans le musée fermé
Sous des vêtements en boule
Devient du fard sur une pendule.
La croix de l'alcool au menton bleu poétique
Me révèle une barrière de lanternes,
Redoutable volte-face
Du danseur sur la piste plate-forme
Dans l'imprévu silencieux d'une allée vide
Je suis sur la montagne des femmes fières
Sculptées jusqu'au cou.
[GLOBES ÉLECTRIQUES]
Un temple mollement au bord de l'eau
commença à bouillir comme aux cimes
des montagnes pacifiques.
Les fées quenouilles prennent racine
le long de mon cerveau de pavot
et peu à peu comme des coupes mêlées
elles revêtent la liste des gens
cernés devant la route de jade