6 avril 1842.

Rapport du chef d'escadron Grenier, chargé du commandement des officiers envoyés à Paris pour étudier la Méthode.

Vingt-deux officiers ont reçu les leçons de M. Baucher lui-même.—Approbation entière des principes et de leurs démonstrations pratique et orale.—C'est surtout à l'école de cavalerie que la méthode doit être connue.

Versailles, 24 juillet 1842.

Rapport demandé par le colonel président de la commission chargée d'étudier le dressage des jeunes chevaux d'après la méthode Baucher, et rédigé par M. Desondes, lieutenant au 9e cuirassiers.

Ce rapport suit jour par jour l'éducation d'un cheval désigné.

Constatation des progrès simultanés du cavalier et du cheval.

La Méthode, par l'excellence de ces principes, remédie à la mauvaise conformation du cheval.—Elle est appelée à diminuer les proportions effrayantes des pertes de chevaux.

Enfin, dit M. Desondes, la plus heureuse des innovations doit amener une révolution dans la cavalerie.

15 juillet 1842.