La difficulté consiste à inverser le poids sans augmenter l'action d'une manière sensible.

Si les premières fois l'allure augmente, les jambes cesseront d'agir, et la main rétablira l'équilibre avant qu'elles recommencent à demander seules le changement de position.

Puis quand le mouvement s'obtiendra facilement de cette façon, on le demandera alternativement par la main et par les jambes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Disons, avant de terminer, que les recommandations suivantes nous semblent devoir être faites dans l'emploi des «nouveaux moyens:»

1o Recherche et conservation constantes de la légèreté complète, le cheval toujours maintenu absolument droit tant que le mouvement ne s'y oppose pas.

2o Dès le début du dressage, «mettre le cheval à l'éperon» et ne quitter cette leçon que lorsque l'animal l'a parfaitement comprise.

3o Dès que l'encolure et la tête se soutiennent bien, chercher le ramener complet à toutes les allures.

4o Arriver à produire facilement par l'emploi alterné des aides inférieures et des aides supérieures, tous les degrés de rassembler, de concentration, dont on peut avoir besoin par le genre de service auquel est destiné le cheval en dressage.

Baron FAVEROT DE KERBRECH.


Les quatre autres mémoires traitaient le même sujet. Ne pouvant les rapporter tous et afin d'éviter les redites, je me borne à citer ici textuellement la partie didactique de celui de M. d'Estienne, qui, tout en exposant les nouveaux moyens, les a présentés sous des formes quelquefois un peu différentes qui contribuent encore à en faire comprendre la justesse.