L'alliance intime avec l'Angleterre a pour vous cet inconvénient qu'elle resserre l'alliance des trois grandes puissances continentales.
L'isolement a pour vous l'inconvénient plus grave encore de resserrer l'alliance des quatre grandes puissances.
Ni l'une ni l'autre situation n'est bonne. Que chaque puissance agisse librement suivant sa politique, mais dans un esprit de paix, de bonne intelligence générale: voilà le véritable sens du concert européen tel que nous le pratiquons. Voilà la situation dans laquelle nous sommes entrés par la convention du 13 juillet.
Croyez-vous que notre pays y ait perdu?
Je demande à la Chambre la permission de me reposer un moment.
La séance est suspendue quelques minutes.
Messieurs, je voudrais terminer ici ce débat, et descendre de cette tribune, car j'ai traité complétement, je crois, la question spéciale qui m'y a fait monter. J'ai fait connaître à la Chambre les diverses phases de la négociation; j'en ai discuté les résultats; j'ai montré dans quelle situation se trouvaient aujourd'hui les questions diverses et les divers intérêts qui y étaient engagés.
En Orient, Alexandrie et Constantinople.
En Occident, les rapports de la France avec l'Europe, le concert européen, les alliances, l'indépendance nationale.
Il semble que j'ai tout dit.