[19] Voyez les planches enluminées de Buffon, Nos. 401 et 471, qui sont celles de la cresserelle mâle et femelle.

[20] Nous avons déjà vu, à l’article du milan du Cap, que j’ai nommé parasite, que cet oiseau n’étoit point un milan.

[21] Histoire naturelle de la Caroline, par Catesby, planche IV.

[22] Edwards, tome II, page 62, planche LXII.

[23] Il n’est pas douteux que les oiseaux qui nichent et se retirent dans des trous d’arbres, ont une odeur particulière qu’on ne trouve absolument pas dans les autres oiseaux. En mettant sous son nez un de nos pics et en même tems un autre oiseau, on se convaincra facilement de la vérité de mon observation. Les oiseaux de mer exhalent aussi une mauvaise odeur huileuse très-distinctive; pendant que les sucriers et les guêpiers sont, au contraire, parfumés d’une manière fort agréable, et que les martins-pêcheurs sentent le poisson cru. J’observerai que ceci n’a lieu que pour les oiseaux vivans ou nouvellement tués; car dans nos cabinets on conçoit bien que le camphre et les drogues qui servent à leur préparation doivent avoir détérioré et changé les odeurs naturelles de chaque espèce.

[A] Je ne donne point la figure de cette Chouette, parce qu’elle ressemble absolument à celle que nous trouvons en France.

[24] Voyez les planches enluminées de Buffon, No. 438.

[25] Idem, No. 439.

[26] Voyez les planches enluminées de Buffon, Nos. 437 et 441. Il a fait très-gratuitement deux espèces de la hulotte et du chat-huant; tandis que très-certainement son chat-huant n’est que la hulotte, dans son jeune âge, observation dont je suis très-certain, ayant élevé plus de dix nichées de ces oiseaux. On voit que Frisch a eu grande raison de regarder l’un de ces oiseaux comme une simple variété de l’autre, malgré ces prétendus caractères par lesquels Buffon prétend les distinguer.

[27] Idem, No. 440.