Lorsque les loups vivent de vent,

Et qu'on se tient en sa maison,

Pour le frimas, près du tison:

Cy me vint vouloir de briser

La très amoureuse prison

Qui souloit mon cueur desbriser.

III.

Je le feis en telle façon,

Voyant Celle devant mes yeulx

Consentant à ma deffaçon,