Se Franc-Gontier et sa compaigne Heleine

Eussent tousjours tel douce vie hantée,

D'oignons, civetz, qui causent forte alaine,

N'en comptassent une bise tostée.

Tout leur mathon, ne toute leur potée,

Ne prise ung ail, je le dy sans noysier.

S'ilz se vantent coucher soubz le rosier,

Ne vault pas mieulx lict costoyé de chaise?

Qu'en dictes-vous? Faut-il à ce muser?

Il n'est tresor que de vivre à son aise.