Que creature feusse morte,
Ne feust vostre doulce naissance,
En charité puissant et forte,
Qui ressuscite et reconforte
Ce que Mort avoit prins pour sien.
Vostre présence me conforte:
On doit dire du bien le bien.
Cy vous rens toute obéissance,
A ce faire raison m'exorte,
De toute ma povre puissance;