Je les recueille pourtant soigneusement.
C'est de mon cueur l'amère soustenance,
Qui trop mieux fust en friche ou en souffrance
Que porter fruits qui le dussent blecier;
Mais pas ne veult l'amoureuse ordonnance,
Autre planter, ne celuy arrachier.
S'en ce printemps, que les feuilles et fleurs
Et arbrynceaux percent nouvellement,
Amours vouloit moy faire ce secours,