De la mort d'ung de mes nepveux!

J'euz d'ung canon par les cheveux,

Qui me vint cheoir tout droit en barbe;

Mais je m'escriay: «Saincte Barbe!

Vueille-moy ayder à ce coup,

Et je t'ayderay l'autre coup!»

Adonc le canon m'esbranla,

Et vint ceste fortune-là

Quand nous eusmes le fort conquis.

Le Baronnet et le Marquis,