VICESTRE, [12,] [73.] Le château de Bicêtre. Il était en ruines du temps de Villon.

Viellart, vieillard. [69.]

Vielle. «Ma vielle ay mys soubz le banc», [p. 48,] veut dire: j'ai renoncé au jeu, j'ai quitté la partie.

VIENNE en Dauphiné. [37.]

VILLON (Guillaume), [9,] [53.] Ce Guillaume Villon ou de Villon n'était pas le père du poëte, puisque celui-ci, qui l'appelle son «plus que père», parle de lui, dans le Grand Testament ([p. 53]) comme d'une personne encore en vie, et lui lègue sa bibliothèque, tandis qu'il vient de dire ([p. 32]) que son père est mort, M. Nagel s'est attaché à prouver qu'il n'était même pas son parent, d'où la conclusion que le poëte aurait adopté le nom de Villon pour faire honneur à son maître et protecteur. Il se fonde particulièrement sur le huitain IX du Petit Testament, où François dit que sa renommée bruit en faveur du nom de Guillaume, et sur le huitain 23 du Grand Testament, où il se plaint qu'il est abandonné des siens, ce qui ne s'accorde pas avec les témoignages de reconnaissance qu'il prodigue à Guillaume Villon. J'avoue que tout cela est assez concluant. On pourrait objecter néanmoins qu'en se disant abandonné du moindre des siens, tout en parlant comme il le fait des bontés que Guillaume avait pour lui, Villon se rappelait cet axiome, que l'exception confirme la règle. Quant à l'honneur que sa renommée devait faire au nom de Villon, il importait peu que Guillaume fût ou non de la famille du poëte: le résultat était le même pour lui.

Villotières, coureuses, filles de mauvaise vie. Voy. Cotgrave.

Vin de buffet, vin commun et frelaté. [65.]

Vin (aller au), [p. 83,] c'est aller au cabaret chercher du vin qu'on emporte dans l'endroit où il doit être bu. C'est ainsi qu'on s'en procurait généralement au moyen âge. Voy. Ancien théâtre français. t. 1, p. 1955 Farce de Pernet qui va au vin; t. 1, p. 250. Farce du gentilhomme et de Naudet.

Vin d'Aulnys. [60.]—de Baigneulx. [193.]—de Beaune. [193,] [207.]—Morillon (rouge). [100.]

Vis, visage. [40.]