[16]: V. au tome IV, le chap. XXI, page 105.
(Note de l'éditeur.)
[17]: Il n'est pas inutile de faire remarquer ici qu'en France les propriétaires, dès 1818, jetaient de hauts cris contre l'avilissement ruineux du prix du blé. La loi du 21 juillet 1821, faite sous leur influence, avait la prétention de fixer le taux de 20 à 24 francs. De quelque façon qu'on l'explique, toujours est-il qu'elle trompa cruellement les espérances des agriculteurs. Voici le cours officiel du blé pendant les quatre années qui ont suivi la loi:
| 1821 | 18 fr. 65 c. |
| 1822 | 15 fr. 08 c. |
| 1823 | 17 fr. 20 c. |
| 1824 | 15 fr. 86 c. |
| 1825 | 14 fr. 80 c. |
[18]: On se rappelle que le Constitutionnel, après avoir énuméré toutes les raisons qui selon lui font un devoir au ministère de ne pas laisser entrer le blé étranger, terminait ainsi son article: «Cependant, si malheur arrive, nous serons vos plus terribles accusateurs!»
[19]: La circonstance indiquée par les mots soulignés fait le fond du débat entre le libre-échange et la restriction. (V. ci-après nos [56] et [57].)
[20]: Sur la souveraineté de l'opinion, voyez tome IV, pages 132 à 146.
(Note de l'éditeur.)
[21]: V. ci-après, no [46], le second discours prononcé à Lyon, et, au tome VI, le chap. XIV.
(Note de l'éditeur.)