(Note de l'éditeur.)

[73]: Déjà plusieurs chapitres des Harmonies économiques avaient alors été publiés dans le Journal des Économistes, et l'auteur ne devait pas tarder à continuer cet ouvrage.

(Note de l'éditeur.)

[74]: Au moment où l'on préparait à Marseille, en août 1847, une réunion publique en faveur de la liberté des échanges, Bastiat rencontra M. de Lamartine en cette ville et s'entretint longuement avec lui de la liberté commerciale, puis de la liberté en toute chose, dogme fondamental de l'économie politique.—Voy., au tome II, la note qui suit le discours prononcé à Marseille. Voy. aussi, au tome Ier, les deux lettres à M. de Lamartine.

(Note de l'éditeur.)

[75]: «Il y a trois régions pour l'Humanité: une inférieure, celle de la Spoliation;—une supérieure, celle de la Charité;—une intermédiaire, celle de la Justice.»

«Les Gouvernements n'exercent jamais qu'une action qui a pour sanction la Force. Or, il est permis de forcer quelqu'un d'être juste, non de le forcer d'être charitable. La Loi, quand elle veut faire par la force ce que la morale fait faire par la persuasion, bien loin de s'élever à la région de la Charité, tombe dans le domaine de la Spoliation.»

«Le propre domaine de la Loi et des Gouvernements, c'est la Justice.»

Cette pensée de l'auteur fut écrite de sa main sur un album d'autographes, qu'envoya la société des gens de lettres, en 1850, à l'exposition de Londres. Nous la reproduisons ici, parce qu'elle nous semble résumer le pamphlet qui précède.

(Note de l'éditeur.)