| Produit total. | Part du capital. | Part du travail. | ||||
| 1re | période. | 1000 | 1/2 ou | 500 | 1/2 ou | 500 |
| 2e | — | 1800 | 1/3 ou | 600 | 2/3 ou | 1200 |
| 3e | — | 2800 | 1/4 ou | 700 | 3/4 ou | 2100 |
| 4e | — | 4000 | 1/5 ou | 800 | 4/5 ou | 3200 |
On voit par là comment l'accroissement successif des produits, correspondant à l'accumulation progressive des capitaux, explique ce double phénomène, à savoir, que la part absolue du capital augmente, encore que sa part proportionnelle diminue, tandis que la part du travail augmente à la fois dans les deux sens.
De tout ce qui précède, il résulte ceci:
Pour que le sort des masses s'améliore, il faut que le loyer des capitaux baisse.
Pour que l'intérêt baisse, il faut que les capitaux se multiplient.
Pour que les capitaux se multiplient, il faut cinq choses: activité, économie, liberté, paix et sécurité.
Et ces biens, qui importent à tout le monde, importent encore plus à la classe ouvrière.
Ce n'est pas que je nie les souffrances des travailleurs, mais je dis qu'ils sont sur une fausse piste quand ils les attribuent à l'infâme capital.
Telle est ma doctrine. Je la livre avec confiance à la bonne foi des lecteurs. On a dit que je m'étais constitué l'avocat du privilége capitaliste. Ce n'est pas à moi, c'est à elle de répondre.
Cette doctrine, j'ose le dire, est consolante et concordante. Elle tend à l'union des classes; elle montre l'accord des principes; elle détruit l'antagonisme des personnes et des idées; elle satisfait l'intelligence et le cœur.