[40]: L'auteur avait déjà présenté, sous une autre forme, la réfutation de ce sophisme. Voy. page [57].
(Note de l'éditeur.)
[41]: Cette retenue de 10 fr., n'ayant pour objet que les frais de bureau, est improprement nommée escompte. Elle pourrait être réduite à quelques centimes. Peut-être même eût-il mieux valu, dans la théorie et la comptabilité, ne point s'en préoccuper.
[42]: Proposals for an economical and secure currency.
[43]: Quant à la rémunération du capital indépendante de la circonstance du prêt, voyez, à la quatrième lettre, les pages [140] et suiv.
(Note de l'éditeur.)
[44]: Quelques mois après la clôture de cette discussion, M. Proudhon, au nom d'une compagnie industrielle, demandait au gouvernement une garantie de 5 pour % d'intérêt, pour certaine entreprise de transports, entre Châlons et Avignon. Choqué d'une telle demande de la part de l'apôtre du crédit gratuit et de l'anarchie, Bastiat manifesta son impression par une lettre restée inédite, dont nous reproduisons les dernières lignes.
«M. Proudhon, déplorant la faiblesse de mes facultés intellectuelles, disait:—Pour ma part, je préférerais mille fois être suspecté dans ma franchise que de me voir dépouillé du plus bel apanage de l'homme, de ce qui fait sa force et son essence.—Que M. Proudhon le sache bien: j'accepte le partage. À moi l'humble intelligence qu'il a plu à Dieu de me départir; à lui, puisqu'il le préfère, d'être suspecté dans sa franchise.»
(Note de l'éditeur.)
[45]: M. Proudhon s'est trompé dans sa conjecture. Bastiat n'a pas écrit les Harmonies par opposition aux Contradictions économiques, car, le 5 juin 1845, c'est-à-dire antérieurement à l'apparition des Contradictions, il communiquait par lettre à un ami le projet d'écrire les Harmonies sociales. Rappelons aussi que Bastiat était seulement membre correspondant de l'Institut.