[62]: Religion (religare, relier), ce qui rattache la vie actuelle à la vie future, les vivants aux morts, le temps à l'éternité, le fini à l'infini, l'homme à Dieu.
[63]: Ne dirait-on pas que la justice divine, si incompréhensible quand on considère le sort des individus, devient éclatante quand on réfléchit sur les destinées des nations? La vie de chaque homme est un drame qui se noue sur un théâtre et se dénoue sur un autre; mais il n'en est pas ainsi, de la vie des nations. Cette instructive tragédie commence et finit sur la terre. Voilà pourquoi l'histoire est une lecture sainte; c'est la justice de la Providence.
(De Custines, La Russie.)
[64]: Les développements intéressants que l'auteur voulait présenter ici, par voie d'exemples, et dont il indiquait d'avance le caractère, il ne les a malheureusement pas écrits. Le lecteur pourra y suppléer en se reportant au chapitre XVI de ce livre, ainsi qu'aux chapitres VII et XI du pamphlet Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas, t. V, pages 363 et 383.
(Note de l'éditeur.)
[65]: La fin de ce chapitre n'est plus guère qu'une suite de notes jetées sur le papier sans transitions ni développements.
(Note de l'éditeur.)
[66]: Cette ébauche se termine ici brusquement; le côté économique de la loi de solidarité n'est pas indiqué. On peut renvoyer le lecteur aux chap. X et XI, Concurrence, Producteur et Consommateur.
Au reste, qu'est-ce au fond que l'ouvrage entier des Harmonies; qu'est-ce que la concordance des intérêts, et les grandes maximes: La prospérité de chacun est la prospérité de tous,—La prospérité de tous est la prospérité de chacun, etc.;—qu'est-ce que l'accord de la propriété et de la communauté, les services du capital, l'extension de la gratuité, etc.;—sinon le développement au point de vue utilitaire du titre même de ce chapitre: Solidarité?
(Note de l'éditeur.)